Banque hybride : reprendre la maîtrise de la chaîne de valeur informationnelle
Dans la banque, le vrai sujet n’est plus de digitaliser.
C’est de prouver.
Les banques ont déjà changé.
Espaces hybrides, exigences réglementaires renforcées, multiplication des flux et des outils : l’information circule partout. Mais sa chaîne de valeur reste encore souvent fragmentée, créant ruptures, traitements manuels, risques et pertes de temps.
Le véritable enjeu n’est plus d’opposer papier et digital, mais de maîtriser l’information de bout en bout : collecter, traiter, rendre accessible et conserver pour garantir une information fiable, traçable et exploitable.
Dans la banque, une preuve n’a de valeur que si toute la chaîne de valeur informationnelle est maîtrisée.
Banque hybride : la chaîne de valeur informationnelle devient stratégique
Les flux bancaires sont hybrides. Et c’est souvent entre les outils, les équipes, les documents et les règles de conservation que les ruptures apparaissent.
Cette synthèse décrypte les principaux enjeux documentaires de la banque : transformation immobilière, conformité, traçabilité, complétude et cycle de vie de l’information.
Un contenu pour identifier les points de rupture et mieux maîtriser la continuité documentaire de bout en bout.
Les espaces bancaires se transforment.
Les archives, elles, restent.
Le flex office ne supprime pas les archives.
Il révèle les limites des modèles documentaires historiques.
Réduire les surfaces ne suffit pas. Encore faut-il savoir ce que l’on conserve, où, pourquoi, combien de temps – et pouvoir le démontrer.
Aurore Laurent
Responsable Avant-vente & Conseil – Groupe EVERIAL
+80%
des organisations gèrent encore des flux à la fois physiques et digitaux.
La transformation immobilière des banques a un angle mort : les archives
La conformité ne se joue plus seulement dans la conservation.
Elle se construit tout au long de la chaîne de valeur informationnelle.
Conformité documentaire : de la conservation à la preuve
KYC, remédiation, auditabilité, contrôles, RGPD : les banques doivent prouver plus vite, retrouver plus vite, tracer plus finement. Le risque documentaire ne vient plus seulement de l’absence d’une pièce. Il peut aussi venir d’un dossier incomplet, d’une version incohérente, d’une preuve introuvable ou de règles de mal appliquées.
Cette infographie décrypte les chiffres clés, les gains possibles et les niveaux de maturité d’une chaînede valeur informationnelle maîtrisée : de la collecte à la conservation.
Jusqu’à 80%
de temps gagné sur la préparation des audits
Conformité, complétude et traçabilité..
Avoir le document ne suffit plus.
Encore faut-il pouvoir le démontrer.
Le risque documentaire ne vient plus seulement d’un document manquant. Il vient d’une chaîne de valeur informationnelle insuffisamment maîtrisée.
Christine Lescure Responsable Marché Banque – EVERIAL
EVERIAL, performez l’information phygitale.
Collecte – Traitement – Accès – Conservation
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